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Dossier de presse

Orlando

2012
Chorégraphie : Deborah Dunn
Interprètes : Natalie Zoey Gauld, Sara Hanley, Audrée Juteau, Alexandre Parenteau, Nicolas Patry, Nancy Rivest
Musique : Diane Labrosse
Dramaturgie : Dean Makarenko
Costumes : Deborah Dunn et Josée Gagnon
Lumières : Jpt

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La dernière création de Deborah Dunn est une audacieuse invitation à revisiter l’imaginaire du roman Orlando de Virginia Woolf. Dans cette pièce de groupe exécutée avec brio, le jeu des six interprètes s’articule autour de la fascinante figure androgyne d'Orlando. À la poursuite éperdue de son rêve de devenir poète, ce personnage traverse les époques et se métamorphose. Pour Deborah Dunn, le roman devient prétexte à un survol chorégraphique de cinq siècles où elle combine une musique sensuelle, un humour satyrique avec de somptueux costumes. Par un ingénieux mélange des genres et des époques où elle déploie son sens aigu de la mise en scène, la chorégraphe évoque une certaine idée de l'infini, la quête de l'amour véritable et la difficulté de créer. Entre biographie et conte fantastique, Orlando est une odyssée d'une poésie folle.

Quatre quatuors

2009
Chorégraphe : Deborah Dunn
Interprète : Deborah Dunn
Musique : David Cronkite, Dino Giancola, Diane Labrosse, Gaétan Leboeuf
Dramaturge : Dean Makarenko
Costumes : Deborah Dunn et Josée Gagnon
Éclairages : James Proudfoot

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Cette soirée comprendra quatre solos basés sur la série de poèmes de T.S. Eliot intitulée Quatre quatuors : Burnt Norton, East Coker, The Dry Salvages, Little Gidding. Chaque poème est une réflexion sur la nature même du temps et de son influence sur la condition humaine. Ce projet a permis à Deborah Dunn de développer davantage la relation, qui existe déjà dans son travail et qui la fascine, entre les mots et le mouvement. La chorégraphie de Dunn embrasse l'imaginaire et l'abstraction des pièces d'Eliot, son style lyrique et architectural serpentent à travers la musicalité du langage, et vont à la rencontre de la grâce et du pouvoir des mots. Le spectacle donne aux méditations d'Eliot sur le temps et la substance d'être, une humanité à la fois moderne et contemporaine. Les conflits de la vie imparfaite de l'auteur et la guerre de son époque (la deuxième guerre mondiale) nourriront la création des tableaux de l'oeuvre et éclaireront la chorégraphe sur l'interprétation des solos. Avec Quatre quatuors, la chorégraphe s'éloigne du genre narratif qui a dominé son imagination depuis quelques années. Quatre quatuors présentera un monde contemplatif, moderne et formel, tout en conservant la sensualité et l'humour caractéristiques de son travail.

"Inspirée par la poésie de T.S. Eliot, la pièce Quatre quatuors de Deborah Dunn est riche de sens, réalisée avec art et interprétée de manière exquise. Je la considère un classique canadien. "
Paula Citron, The Globe and Mail

"... cet enchevêtrement de mouvement et de texte est absolument envoûtant. À la fois athlétique et formelle, sa danse est composée de postures simples et de grands pas qui intensifient les paroles d'Eliot... Dunn flotte sur le sol comme si c'était de l'eau ou dessine avec son corps une harde de silhouettes animales. Même lors qu'elle est couchée sur scène, ses figures présentent une multitude de points d'intérêt."
Joan Sullivan, The Telegram Nfld

Païens élégants

2005
Chorégraphe : Deborah Dunn
Interprètes : Deborah Axelrod, Sophie Lavigne, Audrée Juteau, Alexandre Parenteau, Dean Makarenko
Musique : Vivaldi, Purcell, Chopin, Haendel, Schubert
Costumes : Deborah Dunn et Josée Gagnon
Éclairages : Deborah Dunn

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Trial & Eros donne naissance à une autre oeuvre théâtrale extravagante.
Soyez témoins de l’implosion patriarcale, observez l’irrésistible ascension de
la princesse, contemplez le nouveau désordre amoureux et riez!

Cinq personnages excentriques, une famille d’hédonistes à l'apogée de leur gloire, utilisent leurs corps comme véhicules intrépides pour s’observer eux-mêmes comme les humains et les animaux. Leur théâtralité absurde et caustique est à la fois une célébration et une critique.

Païens élégants a été présentée en première à Calgary en décembre 2005 où elle a reçu un accueil chaleureux. Le public a grandement été impressionné par le talent considérable et par l'inspiration physique et théâtrale dont fait preuve le solide groupe d'interprètes.

Explorant le romantisme à la fois avec émotion et ironie, Païens élégants réunit les aspects lyriques et architecturaux auxquels aspire le style musical et pictural de Deborah Dunn. En sachant doser le sculptural et l'extatique, l'immobile et le mouvant, Dunn brosse des tableaux frappants et riches de détails qui prennent vie dans des ensembles énergiques. Les personnages sont habités par une immense passion, une puissance de rébellion en ébullition et une imperturbable maîtrise de la scène. Les scènes théâtrales s'unissent inextricablement au mouvement dans l'oeuvre, donnant au spectateur la pleine mesure de chacune des expressions des interprètes.

« Évoluant dans un univers aussi drôle et captivant qu’un film des Monty Python, les Païens élégants présentent une critique sociale qui procure un sentiment de détente et de satisfaction. Délicieusement british… Une pièce riche où le jeu théâtral est parfaitement intégré à la danse. Un divertissement intelligent qui rappelle que l’art peut user de folie pour faire rire les foules. Libérateur. »
Fabienne Cabado, Df Danse, Montréal

Nocturnes

2007
Chorégraphe : Deborah Dunn
Interprètes : Stéphane Deligny, Sara Hanley, Audrée Juteau, Dean Makarenko, Alexandre Parenteau, Sonya Stefan
Musique : David Cronkite
Costumes : Deborah Dunn et Josée Gagnon
Éclairages : Deborah Dunn et Karen Gauthier

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Quitter la morne réalité du jour et se perdre dans l’inconscient. Garder au coin des lèvres un sourire ironique devant l’absurde inconstance du temps…

Trois couples? Plutôt six personnages… se rencontrent et se fuient en de multiples géométries, explorent l’espace en s’y projetant dans des états épars de suspension et de chute, inventent des pas de deux en une sensuelle lutte au ralenti, mesurent la résistance de l’autre, mais aussi son attraction. Deborah Dunn dissèque le rêve avec humour et fantaisie dans un univers surréel, dans une atmosphère teintée de romantisme, à la Brontë, que meuble la musique de Frédéric Chopin, déconstruite et modifiée…

« Dunn arrive à insuffler sa chorégraphie de son regard romantique (inspiré par Les Hauts de Hurlevent, récit tentaculaire d'un amour impossible écrit par Emily Brontë) avec une ironie audacieuse, une étrange beauté et un humour visuel absurde... tout le contraire du minimalisme distant... Dunn sait relever les contradictions de l'expérience et plonger dans les sensations excessives. »
Philip Szporer, The Hour, Montréal